La C et la E donnent plus de pistes concrêtes et ce sont les seules qui ne se limitent pas au suytème scolaire en évoquant l'éducation.
Motion A
"En tête de nos priorités, nous plaçons l’éducation, l’accès au savoir et la revalorisation du rôle des enseignants.
"Une école assurant l’égalité réelle des chances" passe par plusieurs mesures. Réduire à dix huit élèves la taille de certaines classes en CP et en CE1 en ZEP. Renforcer considérablement les
dispositifs de soutien aux élèves les plus défavorisés. Revaloriser le statut de l’enseignant. Les meilleurs élèves de chaque lycée doivent pouvoir accéder aux classes préparatoires des grandes
écoles.
Motion B
"Chacun le reconnaît, le rôle de l’éducation et de la culture est essentiel. Notre responsabilité est de leur donner la priorité en terme de moyens, mais aussi de définir et d’appliquer les
réformes nécessaires".
- Il faut "un effort conséquent de rattrapage pour l'école
- L’utilisation de toutes les technologies éducatives.
- La promotion de la diversité des initiatives et des pédagogies.
- Le développement d’une véritable éducation à l'écologie dans la formation initiale des jeunes.
- La concrétisation, enfin, du droit à une deuxième chance et à la formation tout au long de la vie".
Motion C
"L’Ecole a besoin d’une réforme globale dont le principe serait : travailler mieux et différemment. Pour éduquer le citoyen du 21e siècle, pour former le futur travailleur, pour relancer
l’ascenseur social enfin, en démocratisant l’école.
- augmenter le nombre de jours de présence effective à l’école en allégeant le contenu de chaque journée.
- un cadre national pour une politique périscolaire (activités artistiques, culturelles et sportives)
- développer la scolarisation dès 2 ans
- permettre la diffusion d’une pédagogie différenciée
- revenir sur les suppressions de postes
- renoncer à l’apprentissage à 14 ans et redonner la priorité à l’enseignement professionnel public
- s’attaquer à la question de la mixité scolaire. La sectorisation est un outil qui peut combiner intérêt de l’enfant et mixité sociale grâce à une stratégie de reconquête des établissements
publics en difficulté
- classes à effectifs allégés dans les quartiers populaires
- "Les fonds publics doivent être réservés à la seule école publique"
Motion D
"Il faudra réparer, mais aussi réformer en profondeur l’Éducation nationale, en s’appuyant sur les enseignants – dont le rôle majeur dans la société doit être mieux reconnu –, ainsi que sur les
parents." (…) "La suppression de la carte scolaire accentue (les) inégalités." "Il faut moduler fortement le nombre d’élèves par classe."
"Entre 5 à 10% des élèves de tous les lycées doivent avoir accès aux filières d’excellence".
"Nous insistons aussi sur la nécessaire défense de l’école maternelle."
Motion E
- Rétablir les contrats éducatifs locaux, pour mieux articuler les enseignements scolaires avec les activités péri et extra scolaires (éducation artistique, éducation physique).
- Définir des normes d’élèves par classe et s’inspirer du modèle d’éducation finlandais : limiter à 17 le nombre d’élèves par classe en CP et en CE1 dans les ZEP et fixer la dotation aux
établissements par élève en difficulté à 25 % de plus que la dotation ordinaire.
- Garantir la présence de l'école de la République au plus proche des habitants sur tout le territoire.
- Développer le soutien scolaire individuel et gratuit pour les familles.
Motion F
"Le droit à l’éducation, au sein d’une école laïque, gratuite et obligatoire, est essentiel. Utopia refuse une école dont le rôle premier serait de valoriser le « potentiel économique » de
l’individu et son esprit de compétition. Pour nous, l'école doit avant tout permettre à chacun de devenir un citoyen libre et éclairé (…) Nous proposons également de développer une réelle
mixité sociale en reconstruisant une carte scolaire sur une base dépassant la seule proximité géographique de l’habitation (c’est-à-dire en scolarisant des jeunes dans d’autres quartiers que le
leur)".